Mission Pleine Terre 2026
Le 28 janvier 2026, les membres du C2D se sont retrouvés avec l'équipe de la Direction Aménagement et Urbanisme de la Métropole, pour le séminaire de lancement de la Mission Pleine Terre.
L’objectif de la soirée était de s’approprier la notion de pleine terre et de mieux comprendre les enjeux et la problématique de cette mission.
Suite à cette soirée, la première plénière du C2D a permis de déterminer trois groupes de travail autour de la notion de Pleine terre.
Trois groupes de travail / trois raisons d'être ont été créés pour mener la mission Pleine Terre :
GT – Biodiversité / Services écosystémiques
Raison d'être du Groupe de Travail :
Envisager la pleine terre comme une opportunité de développement de la biodiversité.
Il s’agira notamment d’imaginer comment faire en sorte que les espaces de pleine terre rendent davantage de services écosystémiques.
Ce groupe pourrait explorer les questions de nature des sols, de qualité environnementale, de biodiversité, de terre nourricière, d’infiltration d’eau dans les sols (noues etc.)...
Il pourrait explorer les possibles parmi des exemples connus tels que les corridors verts, la plantation de micro forêts Miyanaki, mais également réaliser des immersions de terrain en s’appuyant sur des experts et professionnels de la biodiversité.
GT – Cadre Réglementaire de la Pleine Terre
Raison d'être du Groupe de Travail :
Comprendre quel est le cadre législatif actuellement en vigueur par rapport à la pleine terre pour penser des éventuelles évolutions réglementaires.
Comment la pleine terre est-elle définie par le PLUi ? Quels sont les moyens ? Quels liens avec la loi ZAN ? …
Il pourrait s’agir d’explorer les réglementations en vigueur dans d’autres territoires, etc.
GT – Usages de la Pleine Terre et Notion de Communs
Raison d'être du Groupe de Travail :
Imaginer de nouveaux usages pour les espaces de pleine terre, à l’échelle des quartiers, hameaux, co-propriétés…
Quels sont les différents types d’usages existants ? Quels pourraient être les nouveaux usages de ces espaces ? Comment se réapproprier notre pouvoir citoyen sur ces espaces ?
Comment les envisager comme des biens communs ?
Il s’agirait par exemple de prendre en compte l’inclusivité, la précarité, les questions de genre, de générations, d’éducation, etc. ainsi que la question de la place de l’art et de l’artistique dans les espaces de pleine terre ou encore la question de l’agriculture urbaine et des aménagements de loisirs et de sentiers de balade...